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La maladie de Pompe est une maladie neuromusculaire maladie d’origine lysosomale, transmise selon un mode autosomique récessif, et responsable d’une accumulation tissulaire délétère de glycogène. Outre les formes infantiles au tableau clinique dramatique, il existe des formes d’apparition beaucoup plus tardive avec, très souvent, un retard au diagnostic. La symptomatologie musculaire est, dans ces formes, souvent trompeuse, parfois au deuxième plan derrière un syndrome respiratoire restrictif sévère. Si l’efficacité de l’enzymothérapie n’est plus à démontrer dans les formes très précoces, les effets chez l’adulte sont plus discutés.

Dans un article publié en septembre 2014, un groupe de neurologues suisses revient sur des événements, et leurs conséquences, ayant défrayé la chronique médicale mais aussi judiciaire en 2010. Une cour de justice fédérale a en effet ordonné à cette date l’arrêt de l’enzymothérapie substitutive chez 7 patients adultes atteints de maladie de Pompe, au motif que ce traitement n’avait pas le rapport coût-bénéfice escompté. Les patients concernés ont finalement pu obtenir leur traitement mais certains seulement près d’un an, voire plus, après l’interruption. Les cliniciens ont alors pu comparer les paramètres cliniques et paracliniques de ces patients avant, pendant et après le sevrage en enzymothérapie. Même si elle n’a pas la même puissance statistique que celle d’un essai contrôlé, cette étude démontre clairement une baisse des paramètres respiratoires et moteurs pendant le sevrage, et souligne que certaines capacités ont définitivement été perdues.

Source :

Cessation and resuming of alglucosidase alfa in Pompe disease : a retrospective analysis. Hundsberger T, Rösler KM, Findling O. J Neurol., 2014 (Sept). 261(9) : 1684-90. Doi : 10.1007/s00415-014-7402-z. Epub 2014 Jun 13.



Une étude pilote américaine a évalué les effets de l’albutérol – un agoniste des récepteurs β2-adrénergiques, utilisé dans le traitement de l’asthme – associé à l’enzymothérapie substitutive. L’étude a été réalisée en ouvert pendant 24 semaines chez 8 personnes atteintes de maladie de Pompe à début tardif, traitées depuis plus de 2 ans par enzymothérapie substitutive, n’ayant plus d’amélioration clinique.

L’albutérol augmente les effets de l’enzymothérapie substitutive

Les résultats publiés en mai 2014 ont montré, chez les 7 patients qui ont terminé l’étude, que la distance de marche parcourue en 6 minutes a augmenté dès la 6e semaine et a continué d’augmenter à la 12e et la 24e semaine. La force de préhension de la main était significativement améliorée à la 12e semaine. Le traitement par l’albutérol a été plutôt bien toléré, avec des effets indésirables modérés comparables à ceux observés dans les autres études de l’albutérol. L’analyse de biopsies de muscle quadriceps à la 12e semaine a mis en évidence une augmentation du nombre de récepteurs du mannose-6-phosphate, qui permettent à l’enzymothérapie de mieux atteindre les lysosomes.

Un essai de phase I/II associant l’albutérol à l’enzymothérapie substitutive en cours

Aux États-Unis, un essai de phase I/II en double aveugle évaluant pendant un an l’efficacité de l’albutérol sur la fonction motrice chez 20 personnes atteintes de maladie de Pompe traitées par enzymothérapie substitutive est en cours de recrutement. La fin de cet essai est prévue pour fin 2015.

Adjunctive albuterol enhances the response to enzyme replacement therapy in late-onset Pompe disease. Koeberl DD, Austin S, Case LE, Smith EC, Buckley AF, Young SP, Bali D, Kishnani PS.

FASEB J. 2014 (Mai).28(5) : 2171-6. Doi :

10.1096/fj.13-241893. Epub 2014 Jan 17. Sur Clinicaltrials.gov : NCT01859624 et NCT01885936

Sources : Site AFM-Téléthon, « Effets positifs de l’association de l’albutérol à l’enzymothérapie substitutive »

http://www.afm-telethon.fr/actualites/maladie-pompe-effets-positifs-albuterol-2900



Une étude pilote rapporte l’amélioration de l’activité de l’alpha-glucosidase acide quand elle est associée à une protéine chaperone.

Pour améliorer l’efficacité de l’enzymothérapie substitutive dans la maladie de Pompe, les chercheurs utilisent des protéines chaperonnes qui stabilisent l’alpha-glucosidase acide de substitution et augmentent son activité.

Dans un article publié fin juillet 2014, une équipe italienne a évalué les effets de l’association de l’enzymothérapie substitutive avec la protéine chaperone NB-DNJ (pour N-butyldeoxynojirimycin).

Cette étude en ouvert a été réalisée chez 3 personnes atteintes de maladie de Pompe à début précoce et 10, de maladie de Pompe à début tardif.

L’activité de l’alpha-glucosidase acide analysée sur tache de sang séché a été significativement augmentée à 12h, 24h et 36h lorsque les patients ont reçu le double traitement. L’activité est 1,85 fois plus élevée que lorsque l’enzymothérapie substitutive est prise seule.

A Chaperone Enhances Blood Alpha-Glucosidase Activity in Pompe Disease Patients Treated with Enzyme Replacement Therapy.

Parenti G, Fecarotta S, Marca GL, Rossi B, Ascione S, Donati MA, Morandi LO, Ravaglia S, Pichiecchio A, Ombrone D, Sacchini M, Pasanisi MB, Filippi PD, Danesino C, Della Casa R, Romano A, Mollica C, Rosa M, Agovino T, Nusco E, Porto C, Andria G.

Mol Ther. 2014 (Juil). Doi : 10.1038/mt.2014.138. [Epub ahead of print]

Sources : Site AFM-Téléthon, « Protéine chaperone et enzymothérapie substitutive »

http://www.afm-telethon.fr/actualites/maladie-pompe-proteine-chaperone-enzymotherapie-substitutive-3051



Une équipe a réalisé une enquête longitudinale auprès de patients pour évaluer l’impact de la maladie sur leur vie quotidienne.

Une étude anglo-néerlandaise rapporte les résultats d’une enquête longitudinale réalisée sur 10 ans (de 2002 à 2013) auprès de 408 enfants et adultes atteints de maladie de Pompe dans le monde. L’objectif était d’obtenir des informations sur la fatigue, la participation dans la vie quotidienne et la qualité de vie des patients.

Les résultats publiés en août 2014 ont montré un niveau élevé de fatigue, une détérioration de la qualité de vie et de la participation dans la vie quotidienne ainsi qu’un taux de mortalité plus élevé que dans la population générale. L’apparition de l’enzymothérapie substitutive en 2006 a permis d’améliorer ces variables et de réduire le taux de mortalité.

La réalisation d’une enquête longitudinale auprès des patients s’est révélée être un outil fiable pour décrire, à travers leur expérience, l’histoire naturelle de la maladie de Pompe et les effets de l’enzymothérapie substitutive à long terme.

Ten years of the international Pompe survey : patient reported outcomes as a reliable tool for studying treated and untreated children and adults with non-classic Pompe disease.

van der Meijden JC, Güngör D, Kruijshaar ME, Muir AD, Broekgaarden HA, van der Ploeg AT.

J Inherit Metab Dis. 2014 (Aout). [Epub ahead of print]

Sources : Site AFM-Téléthon, « Une enquête longitudinale sur 10 ans »

http://www.afm-telethon.fr/actualites/maladie-pompe-enquete-longitudinale-sur-10-ans-3052



L’analyse des données de la base de données internationale de la maladie de Pompe montre une évolution des méthodes de diagnostic sur 10 ans.

Dans un article publié en juillet 2014, une collaboration internationale a analysé l’évolution au cours des 10 dernières années des méthodes de diagnostic de la maladie de Pompe à partir des données de la base de données internationale créée en 2004 et sponsorisée par le laboratoire Genzyme. En mars 2012, cette base de données recensait les données de 1059 patients (des européens pour 58,8%, et des américains pour 27,5%).

L’analyse des méthodes de diagnostic montre que :

  • la mesure de l’activité de l’enzyme alpha-glucosidase acide (GAA) est la plus utilisée (83, 1%). Elle repose principalement sur des tests sanguins : mesure dans les globules blancs (surtout en Asie du Pacifique, en Amérique latine et en Europe) et ou sur tache de sang séché (surtout aux États-Unis).
  • les méthodes réalisées à partir d’ADN sont utilisées dans 45,2% des cas et dans toutes les régions géographiques. Au cours des années, ces méthodes ont été de plus en plus souvent utilisées en association avec la mesure de l’activité GAA.
  • les biopsies de muscle ou de peau sont de moins en moins utilisées.

Methods of diagnosis of patients with Pompe disease : Data from the Pompe Registry.

Kishnani PS, Amartino HM, Lindberg C, Miller TM, Wilson A, Keutzer J.

Mol Genet Metab., 2014 (Juil). Pii : S1096-7192(14)00218-2. Doi : 10.1016/j.ymgme.2014.07.014. [Epub ahead of print]

Sources : Site AFM-Téléthon, « Evolution des méthodes de diagnostic »

http://www.afm-telethon.fr/actualites/maladie-pompe-evolution-methodes-diagnostic-3048



La maladie de Pompe ou glycogénose musculaire de type II est due à un déficit en alpha glucosidase acide (GAA), enzyme responsable de la dégradation du glycogène dans les cellules. Il en résulte une accumulation excessive de glycogène dans les lysosomes. Une piste de thérapie génique dans la maladie de Pompe consiste à apporter le gène codant l’alpha-glucosidase acide (gène GAA) à l’aide d’un vecteur AAV. Dans un article publié en juin 2013, une équipe américaine rapporte les effets de l’administration intra-pleurale d’un rAAV9 transportant le gène GAA à une souris modèle déficiente en GAA. Deux construction ont été testées : dans l’une, le gène était sous le contrôle d’un promoteur ubiquitaire (CMV pour cytomégalovirus), dans l’autre, il était sous le contrôle d’un promoteur spécifique du tissu (DES pour desmine). Une amélioration significative de l’activité de la GAA et la disparition du glycogène accumulé ont été observées dans les muscles cardiaques et respiratoires des souris traitées par rAAV9-GAA. A long terme (6 mois), la fraction d’éjection et le volume d’éjection cardiaques avaient augmenté.

Références :

Intrapleural Administration of AAV9 Improves Neural and Cardiorespiratory Function in Pompe Disease. Falk DJ, Mah CS, Soustek MS, Lee KZ, Elmallah MK, Cloutier DA, Fuller DD, Byrne BJ. Mol Ther. 2013 (Juin). Doi : 10.1038/mt.2013.96. [Epub ahead of print]



La maladie de Pompe ou glycogénose de type II est une des myopathies métaboliques les plus fréquentes. Autosomique récessive, elle est due à l’accumulation de glycogène du fait d’un dysfonctionnement de l’alpha-glucosidase. On distingue plusieurs formes de sévérité décroissante selon l’âge d’apparition des premiers symptômes. Chez l’adolescent et chez l’adulte, elle se traduit surtout par un déficit musculaire faisant évoquer une myopathie des ceintures et par une atteinte respiratoire (paralysie diaphragmatique) parfois inaugurale. Dans une observation publiée en décembre 2012, une équipe américaine rapporte le cas singulier d’une jeune femme atteinte d’une forme juvénile de maladie de Pompe et suivie pour une première grossesse. Ses paramètres ventilatoires avaient déjà montré un syndrome respiratoire restrictif (avec une capacité vitale à 43% de la valeur théorique). Les auteurs rapportent dans le détail l’aggravation respiratoire au cours de la grossesse, qui nécessitera la mise en route d’une ventilation non invasive, ainsi que la perte fonctionnelle locomotrice puisque la patiente aura recours à un fauteuil roulant en cours de grossesse. De plus, une alimentation parentérale aura été nécessaire pour maintenir un bon état nutritionnel à proximité du terme. Accouché prématurément par césarienne, le nouveau-né n’a pas présenté de complications et se développe bien. Les auteurs signalent que la patiente avait refusé la mise en route de l’enzymothérapie substitutive de peur de conséquences néfastes sur le fœtus.

Références :

Management of a pregnancy complicated by pompe disease.
Weida J, Hainline BE, Bodkin C, Williams MK.
Case Rep Obstet Gynecol., 2012 ;2012:137861. doi : 10.1155/2012/137861. Epub 2012 Dec 10.



Le BMN-701, le candidat médicament étudié au cours de l’essai, est une forme recombinante de l’alpha-glucosidase acide humaine (GAA) associée à une molécule, l’IGF2, qui améliore la pénétration de l’alpha-glucosidase recombinante dans les lysosomes des cellules musculaires. Cette molécule, développée par BioMarin Pharmaceutical, pourrait être une alternative au traitement par Myozyme® commercialisé par Genzyme. Le Myozyme® est une forme recombinante (créée par génie génétique) de l’alpha-glucosidase acide humaine et dont l’efficacité est reconnue dans la forme infantile de la maladie. Chez les patients atteints de la forme tardive de la maladie de Pompe, la preuve de son efficacité est établie, mais le degré de celle-ci reste à préciser.

L’essai de phase 1/2 (POM-001) mené par Biomarin est un essai international qui avait pour objectif d’évaluer l’innocuité, la tolérance, le devenir dans l’organisme (paramètres pharmacocinétiques) et l’efficacité de doses croissantes de BMN-701 (GILT-tagged Recombinant Human GAA ou IGF2-GAA) chez 30 personnes atteintes de forme tardive de la maladie de Pompe, durant 6 mois. Deux centres de références Maladies neuromusculaires français (Hôpital de I’Archet à Nice et Institut de Myologie, Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris) ont participé à l’essai.

Pour la dose la plus élevée du traitement, 20 mg/kg administrée en perfusion toutes les deux semaines pendant 6 mois, il y a eu une amélioration significative des paramètres mesurant la force musculaire et la capacité respiratoire. Au bout de 6 mois, parmi les 16 patients qui ont reçu cette dose, 13 ont eu une amélioration significative au niveau musculaire et/ou respiratoire, 2 patients sont restés stables et un patient a eu une diminution de ces paramètres.

Le traitement a été en général bien toléré. Des effets indésirables liés à la perfusion ont été observés chez deux patients, entrainant une pause dans le traitement pour l’un et un arrêt du traitement définitif pour l’autre. Ces effets secondaires sont connus, ils sont associés aux traitements par enzymothérapie substitutive en général.

Si les résultats de cet essai permettent de poursuivre l’évaluation de ce candidat-médicament, ils ne permettent pas de conclure sur le degré de son efficacité compte tenu, notamment, du petit nombre de personnes qui l’ont reçu et du fait de l’absence de groupe contrôle (placebo). C’est pourquoi, la société BioMarin Pharmaceutical va soumettre un dossier aux autorités sanitaires compétentes dans différents pays pour mettre en place un nouvel essai de phase 2/3 permettant de continuer le développement du BMN-701. Cet essai pourrait démarrer à la fin de l’année 2013. En attendant, les personnes qui ont déjà participé à l’essai de phase 1/2 du BMN-701 dans la maladie de Pompe (POM-001) peuvent continuer à recevoir le traitement dans le cadre d’une extension de l’essai (POM-002).

Références :

Lire le communiqué de presse de Biomarin en anglais

http://investors.bmrn.com/releasedetail.cfm ?ReleaseID=749572



La maladie de Pompe est une maladie lysosomiale, autosomique récessive, responsable d’une accumulation tissulaire délétère de glycogène. Les formes infantiles précoces ont un tableau constamment dramatique avec une hypotonie majeure et une cardiomyopathie évolutive au premier plan. L’enzymothérapie substitutive en place depuis 2006 (Myozyme®) a radicalement transformé le devenir de ces nourrissons qui jusque-là n’atteignaient pas l’âge de deux ans. Dans un article publié en septembre 2012, l’équipe de l’université américaine de Duke, rapporte une étude rétrospective concernant le suivi à long terme d’enfants dont le traitement substitutif a été débuté avant l’âge de 6 mois, sans assistance ventilatoire et ayant plus de cinq ans. Onze enfants remplissaient les critères d’inclusion. Le plus âgé avait 12 ans. L’amélioration la plus remarquable concernait le cœur avec une régression complète de la cardiomyopathie initiale. Si les auteurs notent une amélioration globale de la force musculaire, celle-ci reste fonctionnellement modeste. Seuls sept des onze enfants gardent en effet une marche complètement autonome. Plus intéressante encore est la constatation d’autres complications survenues secondairement et nécessitant une vigilance accrue : risque d’arythmie cardiaque, perte d’audition ou troubles importants de la déglutition. Tous ces enfants avaient, comme attendu, un taux bas d’anticorps contre l’enzyme recombinante. Cette étude, malgré ses évidents biais de sélection, confirme l’efficacité du traitement mais souligne aussi l’émergence d’un phénotype particulier au long cours différent de celui de la forme adulte.

 

Références :

The emerging phenotype of long-term survivors with infantile Pompe disease. Prater SN, Banugaria SG, Dearmey SM, Botha EG, Stege EM, Case LE, Jones HN, Phornphutkul C, Wang RY, Young SP, Kishnani PS. Genet Med., 2012 (Avr). Doi : 10.1038/gim.2012.44. [Epub ahead of print]



La maladie de Pompe est une maladie lysosomale, autosomique récessive, responsable d’une accumulation tissulaire délétère de glycogène. Outre les formes infantiles au tableau clinique dramatique, il existe des formes d’apparition plus tardive avec, très souvent, un retard au diagnostic. La symptomatologie musculaire est, dans ces formes, souvent trompeuse, parfois au deuxième plan derrière un syndrome respiratoire restrictif sévère. Si l’efficacité de l’enzymothérapie n’est plus à démontrer dans les formes infantiles, les effets chez l’adulte sont plus discutés. Dans un article publié en septembre 2012, le consortium hollandais de référence dans la maladie de Pompe rapporte les résultats d’une étude conduite en ouvert chez 69 patients adultes (âge moyen 52,1 ans) atteints de maladie de Pompe et recevant du Myozyme®. Chez 49 d’entre eux, les chercheurs disposaient de données évolutives sur la force musculaire et sur les paramètres ventilatoires jusqu’à un an avant la mise en route du traitement. Le bénéfice sur la force musculaire sous traitement, y compris chez les patients déjà en fauteuil roulant, apparaît clairement même si cela reste quantitativement modeste. Au niveau ventilatoire, on observe une stabilisation de la capacité vitale en position debout. Les femmes et les sujets jeunes semblent mieux réagir au traitement. Le caractère ouvert de l’étude nuit, de l’avis des auteurs, à l’interprétation de ce bénéfice mais permettra sans doute de plaider la cause de la prescription du Myozyme® dans cette population de patients adultes.

Références :

Effect of enzyme therapy and prognostic factors in 69 adults with Pompe disease : an open-label single-center study. de Vries JM, van der Beek NA, Hop WC, Karstens FP, Wokke JH, de Visser M, van Engelen BG, Kuks JB, van der Kooi AJ, Notermans NC, Faber CG, Verschuuren JJ, Kruijshaar ME, Reuser AJ, van Doorn PA, van der Ploeg AT. Orphanet J Rare Dis., 2012 (Sep).7(1) : 73. [Epub ahead of print]


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