{"id":149,"date":"2015-05-26T13:08:20","date_gmt":"2015-05-26T12:08:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.futur.glycogenoses.org\/?page_id=149"},"modified":"2021-01-28T17:53:49","modified_gmt":"2021-01-28T16:53:49","slug":"type-i-maladie-von-gierke","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/les-glycogenoses\/type-i-maladie-von-gierke\/","title":{"rendered":"Type I : Maladie Von Gierke"},"content":{"rendered":"<p><section id=\"bt_section69fa9e3cdd0b4\"  class=\"boldSection btDivider topSemiSpaced bottomSemiSpaced btDarkSkin gutter inherit\" style=\"background-color:#0cb8b6;\"><div class=\"port\"><div class=\"boldCell\"><div class=\"boldCellInner\"><div class=\"boldRow  \" ><div class=\"boldRowInner\"><div class=\"rowItem col-md-12 col-ms-12  btTextLeft animate animate-fadein animate-moveleft inherit btDoublePadding\"  ><div class=\"rowItemContent\" ><header class=\"header btClear large btDash bottomDash  btNormalDash\" ><div class=\"btSuperTitle\">Les Glycog\u00e9noses<\/div><div class=\"dash\"><h2><span class=\"headline\"><em>Type I : Maladie Von Gierke<\/em><\/span><\/h2><\/div><\/header><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/section><section id=\"bt_section69fa9e3cdd26a\"  class=\"boldSection topSemiSpaced bottomSpaced gutter inherit\" style=\"background-color:#f1f1f1;\"><div class=\"port\"><div class=\"boldCell\"><div class=\"boldCellInner\"><div class=\"boldRow  \" ><div class=\"boldRowInner\"><div class=\"rowItem col-md-12 col-ms-12  btTextLeft animate animate-fadein inherit btDoublePadding\"  ><div class=\"rowItemContent\" ><div class=\"boldRow boldInnerRow  \" ><div class=\"rowItem rowInnerItem col-md-12  btTextLeft\"  ><div class=\"rowItemContent\"><div class=\"btText\" ><\/p>\n<p>\u2013<strong> La glycog\u00e9nose de type I<\/strong> est une h\u00e9pato-r\u00e9nale, due \u00e0 un d\u00e9ficit du syst\u00e8me glucose-6-phosphatasique.<br \/>\nLes d\u00e9ficits en glucose-6-phosphatase sont \u00e0 l\u2019origine du type Ia. Les d\u00e9ficits de l\u2019enzyme translocase, n\u00e9cessaire pour que le glucose-6-phosphate traverse la membrane et devienne accessible \u00e0 l\u2019action enzymatique, sont appel\u00e9s type Ib.<\/p>\n<p>\u2013 <strong>Le d\u00e9ficit enzymatique<\/strong> existe dans le foie, le rein et l\u2019intestin gr\u00eale. Mais le probl\u00e8me m\u00e9tabolique essentiel concerne le foie. Le foie normalement stocke du glucose sous forme de glycog\u00e8ne (habituellement jusqu\u2019\u00e0 environ 5g de glycog\u00e8ne pour 100g de tissu h\u00e9patique). Normalement, quand la glyc\u00e9mie s\u2019abaisse, le glycog\u00e8ne est converti en glucose libre et, de ce fait, maintient la glyc\u00e9mie \u00e0 la normale. Puisque les malades ayant une glycog\u00e9nose de type I peuvent stocker du glucose sous forme de glycog\u00e8ne mais ne peuvent pas le rel\u00e2cher normalement, avec le temps le stock de glycog\u00e8ne augmente dans le foie. Les hormones, en particulier le glucagon, sont inefficaces pour remonter la glycemie.<\/p>\n<p>\u2013 D\u2019autres m\u00e9tabolites, en particulier <strong>l\u2019acide lactique<\/strong> (qui provient du catabolisme du glycog\u00e8ne) et les graisses sont nettement augment\u00e9s dans le sang. Les graisses sont mobilis\u00e9es, stock\u00e9es dans le foie en m\u00eame temps que le glycog\u00e8ne et ceci explique l\u2019augmentation de volume du foie. Les autres fonctions h\u00e9patiques sont normales et il n\u2019y a habituellement aucun signe d\u2019insuffisance h\u00e9patique chez ces malades.<\/p>\n<p>\u2013<strong> L\u2019hypoglyc\u00e9mie habituelle<\/strong> de ces malades peut \u00eatre \u00e0 l\u2019origine d\u2019une faim chronique, d\u2019une fatigabilit\u00e9, d\u2019une irritabilit\u00e9, en particulier chez les nourrissons. Si la glyc\u00e9mie s\u2019abaisse en-dessous d\u2019un certain niveau, certains malades peuvent pr\u00e9senter des convulsions semblables \u00e0 celles observ\u00e9es dans l\u2019\u00e9pilepsie. Cependant, habituellement, les malades avec une glycog\u00e9nose tol\u00e8rent remarquablement les glyc\u00e9mies basses. La tendance \u00e0 l\u2019hypoglyc\u00e9mie s\u2019accompagne d\u2019une s\u00e9cr\u00e9tion diminu\u00e9e en insuline ; \u00e9ventuellement, ceci peut intervenir dans le retard statural.<\/p>\n<p>\u2013 Lorsque les pr\u00e9l\u00e8vements de sang sont faits, on d\u00e9couvre qu\u2019il y a habituellement une hypoglyc\u00e9mie, une hyperlactacid\u00e9mie, une \u00e9l\u00e9vation des concentrations du cholest\u00e9rol et d\u2019autres lipides, de m\u00eame qu\u2019une \u00e9l\u00e9vation de la concentration de l\u2019acide urique. Les traitements, en particulier di\u00e9t\u00e9tiques, ont pour but de corriger toutes ces anomalies.<\/p>\n<p>\u2013 <strong>Chez l\u2019adulte<\/strong>, plusieurs points importants doivent \u00eatre surveill\u00e9s. La plupart des malades lorsqu\u2019ils approchent de la pubert\u00e9 d\u00e9veloppent des nodules (ad\u00e9nomes) dans le foie. La raison exacte pour ceci n\u2019est pas connue mais leur taille et leur distribution doivent \u00eatre surveill\u00e9es. Dans de tr\u00e8s rares occasions , ces nodules peuvent devenir canc\u00e9reux. Une atteinte r\u00e9nale peut survenir et les fonctions r\u00e9nales doivent \u00eatre surveill\u00e9es minutieusement (microalbuminurie).<\/p>\n<p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><div class=\"btClear btSeparator bottomSemiSpaced noBorder\" ><hr><\/div><div class=\"btTabs tabsVertical \" \" data-open-first=\"\"><ul class=\"tabsHeader\"><li><span>Alimentation<\/span><\/li><li><span>D\u00e9finition scientifique<\/span><\/li><li><span>Publications M\u00e9dicales<\/span><\/li><li><span>La di\u00e9t\u00e9tique<\/span><\/li><li><span>Recette et Boissons<\/span><\/li><li><span>Recherche<\/span><\/li><li><span>Suivi m\u00e9dical<\/span><\/li><li><span>Type Ib<\/span><\/li><li><span>Signes de la maladie<\/span><\/li><li><span>Traitement<\/span><\/li><\/ul><div class=\"tabPanes accordionPanes\"><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Alimentation<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<h3>Pourquoi un suivi di\u00e9t\u00e9tique ?<\/h3>\n<h4>Les objectifs d\u2019un suivi di\u00e9t\u00e9tique sont les suivants :<\/h4>\n<ul>\n<li>Stabiliser la glyc\u00e9mie (et \u00e9viter ainsi l\u2019hypoglyc\u00e9mie) et limiter l\u2019accumulation du glycog\u00e8ne dans le foie.<\/li>\n<li>Permettre une croissance harmonieuse en couvrant les besoins nutritionnels (attention aux carences).<\/li>\n<li>Corriger les troubles du m\u00e9tabolisme en baissant la lactacid\u00e9mie et l\u2019hyperuric\u00e9mie (pour le type I) et en baissant l\u2019hyperlip\u00e9mie (cholest\u00e9rol et triglyc\u00e9rides).<\/li>\n<li>Associer r\u00e9gime au sens strict du terme et glycog\u00e9nose n\u2019est pas exact, mais parler plut\u00f4t d\u2019\u00e9quilibre alimentaire.<\/li>\n<\/ul>\n<h4>Toutefois, n\u2019oublions pas que l\u2019alimentation est la base du traitement de ces pathologies.<\/h4>\n<ul>\n<li>Chaque personne est diff\u00e9rente et chaque traitement, particulier, aussi il est difficile de g\u00e9n\u00e9raliser. Cependant il existe des traits communs qui permettent d\u2019\u00e9tablir une alimentation adapt\u00e9e afin d\u2019obtenir un meilleur \u00e9quilibre de la maladie.<\/li>\n<li>Manger est un des plaisirs de la vie quotidienne mais lorsque les repas fr\u00e9quents et les collations r\u00e9guli\u00e8res sont une obligation, la table n\u2019est plus un lieu magique !<\/li>\n<li>Le choix des aliments et l\u2019organisation des repas forment la base d\u2019une alimentation \u00e9quilibr\u00e9e et le respect scrupuleux des horaires des repas est primordial.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>D\u00e9finition scientifique<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<p><strong>Les glycog\u00e9noses de type I (maladie de von Gierke)<\/strong> sont dues \u00e0 un dysfonctionnement du syst\u00e8me de la glucose-6-phosphatase, \u00e9tape clef de la r\u00e9gulation de la glyc\u00e9mie. Le d\u00e9ficit concerne soit la sous-unit\u00e9 catalytique (type Ia), soit le transporteur du glucose-6-phosphate (type Ib).<\/p>\n<p>\u2013 Leur incidence est de l\u2019ordre de 1\/100 000 naissances et leur transmission r\u00e9cessive autosomique. Les malades pr\u00e9sentent une mauvaise tol\u00e9rance au je\u00fbne, une h\u00e9patom\u00e9galie majeure, un retard staturo-pond\u00e9ral (g\u00e9n\u00e9ralement am\u00e9lior\u00e9 par une di\u00e9t\u00e9tique appropri\u00e9e), une ost\u00e9oporose, un faci\u00e8s poupin, une hypotonie avec parfois retard des acquisitions motrices, de gros reins et une atteinte des fonctions plaquettaires. Il s\u2019y ajoute dans le type Ib, une tendance aux infections li\u00e9e \u00e0 une neutrop\u00e9nie, des gingivo-stomatites aphteuses r\u00e9cidivantes et parfois une maladie intestinale inflammatoire.<\/p>\n<p>\u2013 Le diagnostic biologique, suspect\u00e9 par la mise en \u00e9vidence des perturbations biologiques \u00e0 l\u2019\u00e9tat basal et lors d\u2019\u00e9preuves fonctionnelles, est confirm\u00e9 par la mise en \u00e9vidence de la ou des mutations en cause au sein du g\u00e8ne codant la glucose-6-phosphatase (type Ia), la translmocase (type Ib). La place de la biopsie de foie dans le diagnostic s\u2019est donc consid\u00e9rablement restreinte : elle ne reste indiqu\u00e9e qu\u2019en cas de forte suspicion de glycog\u00e9nose h\u00e9patique et de n\u00e9gativit\u00e9 des \u00e9tudes mol\u00e9culaires.. le diagnostic pr\u00e9natal repose sur l\u2019\u00e9tude mol\u00e9culaire<\/p>\n<p>\u2013 <strong>Le traitement di\u00e9t\u00e9tique<\/strong> vise \u00e0 \u00e9viter les hypoglyc\u00e9mies (repas fr\u00e9quents, nutrition ent\u00e9rale nocturne par sonde nasogastrique puis addition d\u2019amidon cru oralement), l\u2019acidose (restriction en fructose et galactose) et les complications h\u00e9patiques (ad\u00e9nomes). Des transplantations h\u00e9patiques, r\u00e9alis\u00e9es dans de rares cas corrigent les hypoglyc\u00e9mies.<\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Publications M\u00e9dicales<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<p>Glycog\u00e9nose Type I : Docteur Guy TOUATI \u2013 P\u00e9diatre H\u00f4pital Necker \u00e0 Paris Octobre 2001<\/p>\n<h4>Principales complications :<\/h4>\n<ul>\n<li>Un risque majeur \u00e0 court terme :\n<ul>\n<li>risque vital et neurologique d\u2019hypoglyc\u00e9mies tr\u00e8s s\u00e9v\u00e8res<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Des risques de complications \u00e0 long terme :\n<ul>\n<li>complications de l\u2019augmentation des lactate<\/li>\n<li>complications \u00e0 long terme de l\u2019accumulation des triglyc\u00e9rides et de l\u2019acide urique<\/li>\n<li>probl\u00e8mes r\u00e9naux<\/li>\n<li>ost\u00e9oporose<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>La pr\u00e9vention de ces complications est possible par un traitement rigoureux, r\u00e9guli\u00e8rement r\u00e9\u00e9valu\u00e9 et r\u00e9adapt\u00e9, tant de l\u2019\u00e9quilibre glyc\u00e9mique que des perturbations m\u00e9taboliques (notamment hyperlactacid\u00e9mie, hypertriglyc\u00e9rid\u00e9mie et hyperuric\u00e9mie).<\/li>\n<\/ul>\n<h4>Types Ib :<\/h4>\n<p>M\u00eames complications auxquelles s\u2019ajoutent une neutrop\u00e9nie (globules blancs en nombre tr\u00e8s insuffisant) qui entra\u00eene plus d\u2019infections et une maladie inflammatoire du tube digestif. Actuellement la seule \u00ab parade \u00bb possible \u00e0 la neutrop\u00e9nie semble \u00eatre un facteur de croissance des globules blancs : le GCSF. Cependant, si les effets semblent satisfaisants pour le moment, le docteur Touati rappelle que l\u2019utilisation de ce produit ne se fait que depuis 8 ans ! Le corps m\u00e9dical ne peut donc pas s\u2019engager sur des r\u00e9sultats \u00e0 long terme.<\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>La di\u00e9t\u00e9tique<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<h4>La di\u00e9t\u00e9tique et les glycog\u00e9noses<\/h4>\n<p><strong>Madame Jo\u00eblle WENZ, di\u00e9t\u00e9ticienne \u00e0 l\u2019h\u00f4pital Kremlin-Bic\u00eatre \u00e0 Paris.<\/strong><\/p>\n<p><em>Suite \u00e0 une enqu\u00eate, men\u00e9e \u00e0 notre demande en mai\/juin 2000, pour tenter de r\u00e9pondre \u00e0 la question : \u00ab Peut-on uniformiser le traitement des glycog\u00e9noses en France ? \u00bb<\/em><\/p>\n<p>Jo\u00eblle Wenz nous propose les conclusions de l\u2019enqu\u00eate :<\/p>\n<p>Donn\u00e9es pr\u00e9alables et v\u00e9rifi\u00e9es :<\/p>\n<ol>\n<li>Le glucose nocturne est d\u00e9gressif avec l\u2019\u00e2ge : de 9 \u00e0 5 mg kg\/min.<\/li>\n<li>Quand la ma\u00efzena permet un je\u00fbne de 6 heures environ il est tout \u00e0 fait acceptable de prendre une collation la nuit et d\u2019arr\u00eater la NEDC.<\/li>\n<li>Seulement 25% de la ma\u00efzena est en r\u00e9alit\u00e9 absorb\u00e9e (d\u2019o\u00f9 notre protocole de recherche pour l\u2019optimisation de la ma\u00efzena)<\/li>\n<\/ol>\n<p>Protocole d\u2019accord :<\/p>\n<p>Les personnes atteintes de glycog\u00e9nose pourraient sans incov\u00e9nient majeur consommer par jour :<\/p>\n<ul>\n<li>2 yaourts\u00a0<strong>ou<\/strong> 200 ml de lait\u00a0<strong>ou<\/strong> 2 petits -suisses\u00a0<strong>ou<\/strong> 200 grs de fromage blanc<\/li>\n<li>2 fruits<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>pas de restriction dans le choix des l\u00e9gumes.<\/strong><\/p>\n<p>Soit environ :<\/p>\n<ul>\n<li>10 grs de lactose<\/li>\n<li>apport en calcium<\/li>\n<\/ul>\n<p>Si pour le moment, d\u2019importantes diff\u00e9rences, concernant les prescriptions de r\u00e9gimes alimentaires persistent, peut-\u00eatre ce bilan permettra-t-il d\u2019amorcer quelques r\u00e9ajustements ?<\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Recette et Boissons<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<h4>RECETTE<\/h4>\n<p>Catherine Voillot-Brunet (H\u00f4pital B\u00e9cl\u00e8re) et Jo\u00eblle Wenz (H\u00f4pital Kremlin Bic\u00eatre) di\u00e9t\u00e9ticiennes<\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0C\u2019est le mariage des sucres rapides, des sucres moyens et lents qui permet de constituer une r\u00e9serve d\u2019\u00e9nergie particuli\u00e8re\u00a0\u00bb explique Madame Wenz. Cette boisson est donc un soutien \u00e0 un moment o\u00f9 l\u2019organisme a un besoin sup\u00e9rieur d\u2019\u00e9nergie d\u00fb \u00e0 une activit\u00e9 intense et inhabituelle.<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>\u00ab\u00a0Je l\u2019ai invent\u00e9 pour un enfant de neuf ans qui devait faire une course \u00e0 v\u00e9lo de 20km\u00a0\u00bb confie Jo\u00eblle Wenz. Quant au go\u00fbt ? Vous \u00eates seul juge !<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\u00ab\u00a0Cocktail dynamite\u00a0\u00bb pour sportif Recette de Jo\u00eblle WENZ, di\u00e9t\u00e9ticienne \u00e0 l\u2019H\u00f4pital du Kremlin-Bic\u00eatre.<\/p>\n<ul>\n<li>Pour 300ml de boisson :<\/li>\n<\/ul>\n<p>Mettre 100ml de coca-cola normal ou jus de fruit + 100ml de Maxijul ou 50g de dextrine de maltose dilu\u00e9 dans 100ml d\u2019eau + 20g de Ma\u00efzena +100ml d\u2019eau.<\/p>\n<p>Bien secouer et boire avant, pendant ou juste apr\u00e8s l\u2019effort.<\/p>\n<ul>\n<li>Les biscuits ou les barres de c\u00e9r\u00e9ales les plus appropri\u00e9s doivent satisfaire aux exigences suivantes :\n<ul>\n<li>Biscuits dont la teneur en c\u00e9r\u00e9ales est au minimum de 60%<\/li>\n<li>Pr\u00e9sence de c\u00e9r\u00e9ales compl\u00e8tes, fruits secs (fibres alimentaires)<\/li>\n<li>Peu ou pas de sucre ajout\u00e9<\/li>\n<li>Pr\u00e9sence de mati\u00e8res grasses, d\u2019\u0153ufs<\/li>\n<li>Barre de c\u00e9r\u00e9ales : gomme de guar.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>L\u2019int\u00e9r\u00eat de ces produits r\u00e9side aussi dans leur pr\u00e9sentation en sachet individuel, que l\u2019on peut emporter partout.<\/p>\n<p><strong>Tout en respectant un r\u00e9gime, il est possible de proposer des aliments attractifs, agr\u00e9ables au go\u00fbt, connus des enfants et qui pourront \u00eatre consomm\u00e9s par toute la famille.<\/strong><\/p>\n<h4>Nos pr\u00e9f\u00e9rences \u2013 Liste non exhaustive<\/h4>\n<table class=\"table\" border=\"0\" cellspacing=\"3\" cellpadding=\"3\">\n<thead>\n<tr>\n<th>Biscuits<\/th>\n<th>Barres de c\u00e9r\u00e9ales<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n<tbody>\n<tr>\n<td>V\u00e9ritable petit beurre : Lu, Bjord<br \/>\nPetit D\u00e9j Prince : Lu<br \/>\nBiscuits : Gerbl\u00e9, Bjord, C\u00e9r\u00e9al<\/td>\n<td>Tous les fruits<br \/>\nNesvital : Nestl\u00e9<br \/>\nC\u00e9r\u00e9ales et fruits : Vitagermine, Bjord<br \/>\nC\u00e9r\u00e9ales nature, noix de coco : Gerbl\u00e9<br \/>\nVitalit\u00e9, moelleuse : C\u00e9r\u00e9ale<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h4>Les Boissons<\/h4>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\">Les personnes atteintes d\u2019une glycog\u00e9nose de type 1 et 3 suivent des r\u00e9gimes alimentaires sp\u00e9cifiques qui varient selon les \u00e9quipes m\u00e9dicales, les patients\u2026 Or, les boissons font, bien entendu, partie de l\u2019alimentation quotidienne. Pas question de se boire une menthe \u00e0 l\u2019eau, de la limonade \u00e0 tout va .<\/p>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\">Heureusement, aujourd\u2019hui, de nombreux \u00ab\u00a0substituts\u00a0\u00bb peuvent remplacer les douceurs classiques qui sont proscrites surtout pour les types 1.<\/p>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\"><u>Comment remplacer les sodas, tonics, colas, limonades, les sirops\u2026.\u00a0?<\/u><\/p>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\">En premier lieu, il existe des jus de fruits 100%jus, qui peuvent \u00eatre consomm\u00e9s. A ce moment l\u00e0, boire un verre de cette boisson remplace l\u2019absorption d\u2019un fruit (\u00e0 l\u2019achat il est important de bien v\u00e9rifier que le produit est 100% jus de fruit, sans adjonction de sucre). Les sodas existent maintenant en version light. Ils peuvent \u00eatre consomm\u00e9s \u00e0 partir de l\u2019\u00e2ge de trois ans parce que, dans ces boissons, le sucre est remplac\u00e9 par un \u00e9dulcorant compos\u00e9 d\u2019acides amin\u00e9s. Or l\u2019effet de ces \u00e9dulcorants, chez les tous petits, est encore m\u00e9connu. Mais, le vrai risque est surtout d\u2019habituer l\u2019enfant au go\u00fbt sucr\u00e9. A consommer avec mod\u00e9ration\u00a0!<\/p>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\">Les tisanes sont \u00e0 privil\u00e9gier sans exc\u00e8s, car en boire des litres peut entra\u00eener diverses r\u00e9actions. Les plantes ne sont pas sans action sur l\u2019organisme. Il est vivement conseill\u00e9 de choisir des tisanes en feuilles car certaines tisanes aromatis\u00e9es sont sucr\u00e9es. Idem pour les th\u00e9s, certains comme ceux au citron sont tr\u00e8s sucr\u00e9s.<\/p>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\">L\u2019alcool est \u00e0 proscrire, mais pour un adulte, boire un verre de vin en mangeant c\u2019est possible. A vous d\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019\u00e9coute des r\u00e9actions de votre corps.<\/p>\n<p class=\"spip\" align=\"justify\">Quant aux bi\u00e8res il en existe sans alcool\u00a0! Ces bi\u00e8res l\u00e0 peuvent \u00eatre consomm\u00e9es en toute tranquillit\u00e9. Mais le secret de toute bonne sant\u00e9, pas seulement celle des malades atteints de glycog\u00e9noses, c\u2019est la mod\u00e9ration en tout\u00a0!<\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Recherche<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<p><strong>Comme cela \u00e9tait annonc\u00e9 dans l\u2019un des pr\u00e9c\u00e9dents num\u00e9ros de la revue, le s\u00e9minaire de Fulda a donc r\u00e9uni, durant deux jours et demi, un certain nombre d\u2019\u00e9quipes prenant en charge des enfants atteints de glycog\u00e9nose de type 1 et leur famille et d\u00e9veloppant un certain nombre de protocoles de recherche.<\/strong><\/p>\n<p>Durant la premi\u00e8re journ\u00e9e, S. MOSES (Beer Sheva \u2013 Isra\u00ebl) a rappel\u00e9 l\u2019\u00e9volution et les progr\u00e8s observ\u00e9s dans le \u2013 diagnostic et le traitement des glycog\u00e9noses de type 1. Il a \u00e9galement abord\u00e9, sous la forme d\u2019une revue g\u00e9n\u00e9rale, les diff\u00e9rents probl\u00e8mes qui se faisaient jour \u00e0 mesure que les enfants vieillissent.<\/p>\n<p>Le deuxi\u00e8me expos\u00e9 a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tude des corr\u00e9lations entre g\u00e9notype et ph\u00e9notype au cours de la glycog\u00e9nose de type 1 (D. MATERN, Mayo Clinic). A ce jour, 70 mutations ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9crites au sein du g\u00e8ne codant la glucose-6-phosphatase. Parall\u00e8lement, 63 mutations ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es au sein du g\u00e8ne codant la translocase, enzyme d\u00e9ficitaire au cours de la glycog\u00e9nose 1B. Il n\u2019y a pas, sauf une exception, de corr\u00e9lation entre g\u00e9notype et ph\u00e9notype pour les glycog\u00e9noses de type 1A et 1B. L\u2019exception est constitu\u00e9e par le ph\u00e9notype engendr\u00e9 lorsque la mutation G188R est pr\u00e9sente \u00e0 l\u2019\u00e9tat homozygote au sein du g\u00e8ne codant la glucose-6-phosphatase : bien que ces enfants aient, au plan g\u00e9n\u00e9tique et enzymologique, une glycog\u00e9nose de type 1A, ils ont un ph\u00e9notype proche de celui du type 1B, essentiellement marqu\u00e9 par la survenue d\u2019\u00e9pisodes infectieux.<\/p>\n<p>Enfin, \u00e0 ce jour, le diagnostic doit \u00eatre effectu\u00e9 prioritairement par l\u2019\u00e9tude mol\u00e9culaire. Ce n\u2019est que si aucune mutation n\u2019est identifi\u00e9e, qu\u2019il faut, dans un second temps, envisager la pratique d\u2019une biopsie de foie.<\/p>\n<p>Le troisi\u00e8me expos\u00e9 \u00e9tait r\u00e9alis\u00e9 par le Docteur RAKE (Groningen). Le Docteur RAKE a collig\u00e9 les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude europ\u00e9enne sur les glycog\u00e9noses de type 1A. Il a donc rapport\u00e9 des r\u00e9sultats sur pr\u00e8s de 300 malades. Il n\u2019est pas possible de rapporter l\u2019ensemble des r\u00e9sultats qui seront publi\u00e9s dans le courant de l\u2019ann\u00e9e 2001. Il faut n\u00e9anmoins citer le fait que le taux de mortalit\u00e9 a consid\u00e9rablement chut\u00e9 depuis l\u2019ann\u00e9e 1990 puisque, dans cette grosse s\u00e9rie, deux d\u00e9c\u00e8s (dont l\u2019un li\u00e9 \u00e0 un accident de nutrition ent\u00e9rale nocturne) ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s depuis 1990. 55 % des enfants avaient un retard pubertaire. La taille adulte d\u00e9finitive s\u2019\u00e9tablit aux alentours de \u2013 1,4 d\u00e9viation standard et 35 % des adultes ont une taille d\u00e9finitive inf\u00e9rieure \u00e0 \u2013 2 d\u00e9viation standard.<\/p>\n<p><strong>L\u2019incidence de la micro-albuminurie et de la prot\u00e9inurie semble augmenter avec l\u2019\u00e2ge. Il en est de m\u00eame de l\u2019incidence des ad\u00e9nomes h\u00e9patiques.<\/strong><\/p>\n<p>Au plan di\u00e9t\u00e9tique, il existe une diff\u00e9rence significative entre les enfants qui ont \u00e9t\u00e9 mis \u00e0 un r\u00e9gime restreint en lactose par rapport \u00e0 ceux qui ne l\u2019ont pas \u00e9t\u00e9. En revanche, il n\u2019y a aucune diff\u00e9rence entre les enfants qui n\u2019ont re\u00e7u aucun apport de lactose et ceux qui n\u2019avaient qu\u2019une restriction.<\/p>\n<p><strong>Il semble, d\u2019apr\u00e8s cette \u00e9tude, que les meilleurs r\u00e9sultats, en terme de taille adulte d\u00e9finitive, aient \u00e9t\u00e9 obtenus par l\u2019association nutrition ent\u00e9rale nocturne, ma\u00efzena, restriction en lactose.<\/strong><\/p>\n<p>La communication suivante \u00e9tait effectu\u00e9e par le Docteur WOLSSDORF (Boston) qui a pr\u00e9sent\u00e9 les r\u00e9sultats obtenus par l\u2019administration fr\u00e9quente de glucose chez des enfants ayant des glycog\u00e9noses de type 1A. Ce travail consistait en l\u2019administration de six prises alimentaires sur les 24 heures, dont deux la nuit. Le but \u00e9tait d\u2019obtenir des glyc\u00e9mies toujours sup\u00e9rieures ou \u00e9gales \u00e0 4 mmol\/l.<\/p>\n<p><strong>La taille moyenne des enfants ainsi trait\u00e9s s\u2019\u00e9tablit \u00e0 \u2013 1 d\u00e9viation standard et le poids \u00e0 \u2013 0,5 d\u00e9viation standard.<\/strong><\/p>\n<p>Une \u00e9quipe allemande est ensuite venue montrer les r\u00e9sultats obtenus aupr\u00e8s des \u00a0\u00bb bons r\u00e9pondeurs \u00a0\u00bb au traitement di\u00e9t\u00e9tique. L\u2019alimentation comportait une nutrition ent\u00e9rale nocturne, des repas toutes les trois heures accompagn\u00e9s de ma\u00efzena, une suppression du lactose et une restriction importante en galactose et fructose. 19 enfants avaient un bon \u00e9quilibre m\u00e9tabolique et 4 un mauvais. Il n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 fait mention du retentissement d\u2019un tel protocole sur le comportement alimentaire des enfants ainsi trait\u00e9s.<\/p>\n<p>Le Docteur LEE (Londres) est venu ensuite exposer quelques hypoth\u00e8ses physio-pathologiques concernant les enfants qui ne r\u00e9pondent pas au traitement di\u00e9t\u00e9tique. Il pourrait exister des ph\u00e9nom\u00e8nes de r\u00e9sistance \u00e0 l\u2019hormone de croissance, de r\u00e9sistance \u00e0 l\u2019insuline mais tout cela n\u2019est que du domaine de l\u2019hypoth\u00e8se.<\/p>\n<p>L\u2019apr\u00e8s-midi, le premier expos\u00e9 \u00e9tait consacr\u00e9 \u00e0 la fonction r\u00e9nale et aux l\u00e9sions r\u00e9nales qui peuvent se d\u00e9velopper au cours des glycog\u00e9noses de type 1. Dans la s\u00e9rie europ\u00e9enne, 44 % des enfants avaient, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 13 ans, une microalbuminurie alors que 13 % avaient, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 16 ans, une prot\u00e9inurie. On note que sur ces 288 enfants, 3 ont \u00e9volu\u00e9 vers l\u2019insuffisance r\u00e9nale terminale et 2 ont eu besoin d\u2019une transplantation r\u00e9nale. Des lithiases r\u00e9nales ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es dans 10 % des cas et 55 % des enfants sont trait\u00e9s par alopurinol. Diff\u00e9rentes hypoth\u00e8ses physio-pathologiques ont \u00e9t\u00e9 expos\u00e9es concernant le d\u00e9veloppement des l\u00e9sions glom\u00e9rulaires, des l\u00e9sions tubulaires, de l\u2019\u00e9volution vers l\u2019insuffisance r\u00e9nale. Il semble important, pour prot\u00e9ger le rein au maximum, de limiter l\u2019hypertriglyc\u00e9rid\u00e9mie et, lorsque la micro-albuminurie persiste sur plusieurs contr\u00f4les, de proposer un traitement par les inhibiteurs de l\u2019enzyme de conversion de l\u2019angiotensine.<\/p>\n<p>L\u2019expos\u00e9 suivant a repris les indications de la transplantation h\u00e9patique et\/ou r\u00e9nale au cours des glycog\u00e9noses de type 1A. Les indications de la transplantation h\u00e9patique sont rares, se r\u00e9sument aux ad\u00e9nomes multiples non op\u00e9rables, au grand retard de croissance, aux perturbations m\u00e9taboliques s\u00e9v\u00e8res. Il semble bien que la transplantation h\u00e9patique n\u2019emp\u00eache pas la poursuite d\u2019une \u00e9ventuelle atteinte r\u00e9nale. De m\u00eame, la transplantation h\u00e9patique au cours de la glycog\u00e9nose de type 1B ne corrige pas la neutrop\u00e9nie.<\/p>\n<p>L\u2019expos\u00e9 suivant s\u2019int\u00e9ressait \u00e0 la physiopathologie des ad\u00e9nomes h\u00e9patiques. Il n\u2019y a, \u00e0 ce jour, pas d\u2019explication franche \u00e0 proposer.<\/p>\n<p>Enfin, la journ\u00e9e s\u2019est termin\u00e9e par un expos\u00e9 de Madame CHOU, chercheuse qui dirige l\u2019\u00e9quipe qui a clon\u00e9 le g\u00e8ne de la glycog\u00e9nose de type 1A. Elle est venue montrer les r\u00e9sultats actuels obtenus dans les protocoles de th\u00e9rapie g\u00e9nique chez la souris. A ce jour, les souris trait\u00e9es au moyen d\u2019un vecteur ad\u00e9no-viral n\u2019ont pas surv\u00e9cu au-del\u00e0 du 49\u00e8me jour de vie. En revanche, celles qui ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s au moyen d\u2019un vecteur type AAV survivent pour 25 % d\u2019entre elles au 49\u00e8me jour de vie.<\/p>\n<p>Le lendemain matin, le premier expos\u00e9, effectu\u00e9 par l\u2019\u00e9quipe hollandaise de SMIT rapportait l\u2019absence de d\u00e9veloppement de l\u00e9sion ath\u00e9romateuse au cours de la glycog\u00e9nose de type 1 et ce, en d\u00e9pit de l\u2019existence d\u2019une dyslipid\u00e9mie. Ces r\u00e9sultats confirment ceux qui avait d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s par l\u2019\u00e9quipe anglaise il y a quelques ann\u00e9es. Ces r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9, pour parti, expliqu\u00e9s par la pr\u00e9sentation d\u2019une \u00e9quipe de Hamburg qui montre une augmentation des d\u00e9fenses anti-oxydantes chez les malades ayant une glycog\u00e9nose de type IA, ph\u00e9nom\u00e8ne susceptible de prot\u00e9ger contre la per-oxydation des lipides et ainsi contre le d\u00e9veloppement d\u2019un ath\u00e9rome pr\u00e9coce chez les malades. Il semble que le principal agent de cette protection de l\u2019endoth\u00e9lium vasculaire soit l\u2019acide urique.<\/p>\n<p>L\u2019expos\u00e9 suivant \u00e9tait fait par un gastro-ent\u00e9rologue am\u00e9ricain ; il rapportait les r\u00e9sultats d\u2019une \u00e9tude r\u00e9alis\u00e9e aux Etats Unis concernant la survenue d\u2019une atteinte intestinale au cours de la glycog\u00e9nose IB. Cette \u00e9tude mettait bien en \u00e9vidence les effets pr\u00e9ventifs du traitement par GCSF sur l\u2019apparition des signes de maladie de Crohn et insistait bien sur la n\u00e9cessit\u00e9 de rechercher r\u00e9guli\u00e8rement une telle complication.<\/p>\n<p>Dans l\u2019expos\u00e9 ult\u00e9rieur, l\u2019\u00e9quipe hollandaise de SMIT est venue pr\u00e9senter les r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude europ\u00e9enne sur les glycog\u00e9noses de type 1bis. Ces r\u00e9sultats ont bien montr\u00e9 que la neutrop\u00e9nie \u00e9tait intermittente 44 fois sur 54. Cette \u00e9tude a \u00e9galement mis en \u00e9vidence la survenue fr\u00e9quente d\u2019infections p\u00e9ri-orales, p\u00e9ri-anales et de diarrh\u00e9es.<\/p>\n<p>18 malades ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par GCSF et le d\u00e9but du traitement s\u2019est fait \u00e0 l\u2019\u00e2ge moyen de 8 ans. Il est important de rechercher r\u00e9guli\u00e8rement, par mesure de l\u2019alpha-1-antitrypsine dans les selles, des signes indirects d\u2019atteinte intestinale.<\/p>\n<p>Les deux communications suivantes \u00e9taient consacr\u00e9es d\u2019une part \u00e0 l\u2019hypertension art\u00e9rielle pulmonaire au cours des glycog\u00e9noses de type 1A et d\u2019autre part aux probl\u00e8mes pos\u00e9s par la contraception et la grossesse. Concernant l\u2019hypertension art\u00e9rielle pulmonaire, cette complication est tout \u00e0 fait exceptionnelle puisqu\u2019\u00e0 ce jour 6 observations ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es et qu\u2019un 7\u00e8me malade est suivi \u00e0 l\u2019h\u00f4pital A. B\u00e9cl\u00e8re. Quelques hypoth\u00e8ses physiopathologiques sont en cours d\u2019\u00e9tude. Concernant la contraception, il semble pr\u00e9f\u00e9rable d\u2019utiliser les progestatifs et d\u00e9conseiller les oestrog\u00e8nes .<\/p>\n<p>\u2013 L\u2019exp\u00e9rience des diff\u00e9rentes \u00e9quipes concernant le suivi de grossesse chez des jeunes femmes ayant une glycog\u00e9nose de type 1A est faible et n\u00e9cessite une adaptation au cas par cas.<\/p>\n<p>\u2013 Enfin, la derni\u00e8re matin\u00e9e a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e \u00e0 mettre en place des recommandations consensuelles pour la prise en charge des enfants atteints de glycog\u00e9nose de type 1. Toutes ces recommandations et tous ces r\u00e9sultats seront publi\u00e9s dans European Journal of Pediatrics dans le courant de l\u2019ann\u00e9e 2001. Il semble l\u00e9gitime d\u2019essayer d\u2019obtenir des glyc\u00e9mies sup\u00e9rieures \u00e0 4 mmol avant le repas ainsi que des lactacid\u00e9mies inf\u00e9rieures \u00e0 2,2 mmol. Le r\u00e9gime doit \u00eatre restreint en lactose en fructose mais aucune interdiction n\u2019est justifi\u00e9e.<\/p>\n<p>L\u2019allaitement maternel doit \u00eatre encourag\u00e9. Les buts sont une croissance normale, un poids aux alentours de 110 \u00e0 120 % pour la taille. Il faut maintenir l\u2019uric\u00e9mie dans la limite haute des valeurs habituelles. Diff\u00e9rents traitements peuvent \u00eatre envisag\u00e9s, en fonction des complications : allopurinol, inhibiteur de l\u2019enzyme de conversion, m\u00e9dicaments hypocholest\u00e9rol\u00e9miants\u2026 La contraception de base repose sur les progestatifs. Les inhibiteurs de l\u2019enzyme de conversion doivent \u00eatre arr\u00eat\u00e9s pour toute grossesse. La surveillance doit comporter une \u00e9chographie abdominale annuelle, une mesure r\u00e9guli\u00e8re de la tension art\u00e9rielle, la micro-albuminurie. La densit\u00e9 osseuse est importante \u00e0 \u00e9valuer si un traitement par GCSF est prescrit. L\u2019\u00e9chographie cardiaque doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e si des signes respiratoire s apparaissent.<\/p>\n<p><strong>Il n\u2019est bien s\u00fbr pas possible de donner l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de toutes les communications en si peu de temps.<\/strong><\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Suivi m\u00e9dical<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<p>Suivi des adultes atteints de Glycog\u00e9noses type I Dr CHAUVEAU, n\u00e9phrologue de l\u2019h\u00f4pital Necker \u00e0 Paris \u2013 Octobre 2001<\/p>\n<h4>Constatations g\u00e9n\u00e9rales :<\/h4>\n<ul>\n<li>Apr\u00e8s 20 ans on peut voir appara\u00eetre :\n<ul>\n<li>calculs r\u00e9naux<\/li>\n<li>calcification du rein<\/li>\n<li>albuminurie, prot\u00e9inurie<\/li>\n<li>dans de tr\u00e8s rares cas, une atteinte r\u00e9nale exigeant une dialyse.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li>Dans la plupart des cas, on sait soigner mais \u00e0 condition de d\u00e9tecter \u00e0 temps les diff\u00e9rents probl\u00e8mes : une surveillance sp\u00e9cialis\u00e9e est donc indispensable.<\/li>\n<li>Avant 15 ans, du c\u00f4t\u00e9 h\u00e9patique des probl\u00e8mes peuvent appara\u00eetre mais cela reste exceptionnel. Normalement, chez l\u2019enfant, la qualit\u00e9 du contr\u00f4le m\u00e9tabolique pr\u00e9vient la formation d\u2019ad\u00e9nomes ; cela est plus difficile \u00e0 v\u00e9rifier chez l\u2019adulte.<\/li>\n<li>Apr\u00e8s 15 ans, les ad\u00e9nomes (l\u00e9sions b\u00e9nignes) sont plus fr\u00e9quents mais leur transformation en tumeur maligne semble tr\u00e8s rare ; c\u2019est pourquoi une surveillance sp\u00e9cialis\u00e9e bien suivie est indispensable pour r\u00e9agir rapidement \u00e0 toute anomalie (clinique, biologie IRM, \u00e9chographie).<\/li>\n<li>Le suivi adulte par un n\u00e9phrologue est \u00e0 privil\u00e9gier car, de par sa sp\u00e9cialit\u00e9, ce m\u00e9decin a d\u2019embl\u00e9e une vision globale des organes dans leur fonctionnement, et en outre, il travaille en collaboration avec des di\u00e9t\u00e9ticiennes (ce qui est un atout majeur pour les glycog\u00e9noses). Par ailleurs, en France, il n\u2019existe toujours pas de service sp\u00e9cialis\u00e9 \u00ab post-p\u00e9diatrique \u00bb. Le centre de suivi : la coordination entre les diff\u00e9rents acteurs m\u00e9dicaux est \u00e0 privil\u00e9gier m\u00eame si ce centre reste tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9 du domicile. Le docteur Chauveau r\u00e9affirme le droit du malade \u00e0 se faire soigner dans le centre demand\u00e9 par son m\u00e9decin et rappelle que la prise en charge par la s\u00e9curit\u00e9 sociale doit \u00eatre \u00e9quitable pour tous (car selon les r\u00e9gions, il existe une trop grande disparit\u00e9 dans la gestion des dossiers.).<\/li>\n<\/ul>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>L\u2019A.F.G. \u0153uvre en ce sens\u2026<\/strong><\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Type Ib<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<p><strong>La Glycog\u00e9nose de type 1b Pr LABRUNE \u2013 l\u2019H\u00f4pital B\u00e9cl\u00e8re (Clamart) Novembre 2000<\/strong><\/p>\n<p><strong>La glycog\u00e9nose de type 1 (GSD 1) est une maladie m\u00e9tabolique, de transmission autosomique r\u00e9cessive, due \u00e0 un d\u00e9ficit dans le complexe enzymatique de la glucose-6-phosphatase (G6Pase) microsomale.<\/strong> La G6Pase est une enzyme cl\u00e9 du m\u00e9tabolisme glucidique car elle catalyse la derni\u00e8re \u00e9tape de la glycog\u00e9nolyse et de la n\u00e9oglycog\u00e9n\u00e8se. La GSD 1a est li\u00e9e \u00e0 un d\u00e9ficit en activit\u00e9 hydrolasique, alors que la GSD 1b est due \u00e0 un d\u00e9ficit en transporteur du glucose-6-phosphate (translocase).<\/p>\n<p>Ces deux types de glycog\u00e9noses ont une pr\u00e9sentation clinique semblable avec la survenue d\u2019hypoglyc\u00e9mies s\u00e9v\u00e8res d\u00e8s la p\u00e9riode n\u00e9onatale, une h\u00e9patom\u00e9galie, un retard de croissance et pubertaire et de nombreuses perturbations biochimiques (acidose lactique, hyperlipid\u00e9mie, hyperuric\u00e9mie).<\/p>\n<p><strong>Des ad\u00e9nomes h\u00e9patiques et une atteinte r\u00e9nale peuvent en compliquer l\u2019\u00e9volution.<\/strong> Les patients pr\u00e9sentant une glycog\u00e9nose de type 1b ont en plus du tableau clinique d\u00e9crit une neutrop\u00e9nie quasi constante et une alt\u00e9ration de la fonction des polynucl\u00e9aires neutrophiles avec un risque d\u2019infections bact\u00e9riennes et de maladies inflammatoires du tube digestif. Une \u00e9tude r\u00e9cente a bien montr\u00e9 que l\u2019atteinte digestive inflammatoire \u00e9tait fr\u00e9quente chez ces enfants et que son d\u00e9veloppement \u00e9tait bien li\u00e9 \u00e0 la pr\u00e9sence d\u2019une neutrop\u00e9nie.<\/p>\n<p><strong>La GSD 1b peut \u00eatre, du fait des risques infectieux, plus s\u00e9v\u00e8re que la GSD 1a.<\/strong> Le g\u00e8ne du transporteur du glucose-6-phosphate, la translocase, est connu depuis peu de temps. Il s\u2019agit d\u2019un g\u00e8ne s\u2019\u00e9tendant sur 7 kb, situ\u00e9 en 11q23. Il s\u2019exprime dans le foie et dans les reins mais \u00e9galement dans les leucocytes. Ce g\u00e8ne comporte 9 exons dont 1 (l\u2019exon 7) n\u2019est pas exprim\u00e9 dans le foie ni dans les leucocytes. Il code pour une prot\u00e9ine de membrane de 429 acides amin\u00e9s comportant 12 domaines transmembranaires.<\/p>\n<p>\u2013 Plusieurs \u00e9quipes ont recherch\u00e9 et trouv\u00e9 des mutations dans ce g\u00e8ne chez des patients pr\u00e9sentant une GSD 1b mais \u00e9galement 1c ou 1d. Il semble en effet que les techniques de dosage enzymatique sur biopsies de foie soient peu fiables et que la plupart des patients \u00a0\u00bb \u00e9tiquet\u00e9s \u00a0\u00bb GSD 1c ou 1d soient en fait porteurs d\u2019une glycog\u00e9nose de type 1b. De m\u00eame, il est possible que certains patients diagnostiqu\u00e9s comme porteurs d\u2019une GSD 1a pour lesquels aucune mutation dans le g\u00e8ne de l\u2019hydrolase de la G6Pase n\u2019est mise en \u00e9vidence soient en fait porteurs d\u2019une GSD 1b.<\/p>\n<p><strong>Il existe pour la GSD 1b une grande h\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique puisque plus de trente mutations ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 d\u00e9crites.<\/strong> Deux mutations semblent pr\u00e9pond\u00e9rantes dans la population caucasienne (1211-1212 del CT et G339C) ; elles repr\u00e9sentent \u00e0 elles seules 35 % des mutations. De m\u00eame, une mutation est retrouv\u00e9e plus fr\u00e9quemment dans la population Japonaise : W118R.<\/p>\n<p><strong>Sur le plan th\u00e9rapeutique,<\/strong> l\u2019utilisation de facteurs de croissance des cellules de la moelle osseuse (GCSF : granulocyte colony-stimulating factor), commercialis\u00e9s sous les noms de Neupogen et Lenograstim, a permis, dans une \u00e9tude r\u00e9trospective, une diminution du nombre et de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des \u00e9pisodes infectieux. La principale complication de ce traitement, outre son caract\u00e8re contraignant, a \u00e9t\u00e9 l\u2019augmentation, 4 fois sur 18, du volume de la rate. Ce dernier a r\u00e9gress\u00e9 apr\u00e8s diminution des doses de GCSF. Des douleurs osseuses transitoires, de la fi\u00e8vre et des douleurs articulaires peuvent \u00e9galement survenir, surtout au d\u00e9but du traitement. De plus les indications de ce traitement doivent \u00eatre discut\u00e9es au cas par cas et il semble souhaitable de ne traiter que les enfants ayant des infections r\u00e9cidivantes et\/ou mena\u00e7antes, ou une atteinte digestive.<\/p>\n<p>Bibliographie :<\/p>\n<p><em>Gerin, I., Veiga-da-Cunha, M., No\u00ebl, G., and Van Schaftingen, E. (1999)Structure of the gene mutated in glycogen storage disease type Ib. Gene.227, 189-195.<\/em><\/p>\n<p><em>Veiga-da-Cunha, M., Gerin, I., Chen, Y-T., de Barsy, T., de Lonlay, P., Dionisi-Vici, C., D.Fenske, C., J.Lee, P., V.Leonard, J., Maire, I., McConkie-Rosell, A., Schweitzer, S., Vikkula, M., and Van Schaftingen, E. (1998) A gene on chromosome 11q23 coding for a putative glucose-6-phosphatetranslocase is mutated in glycogen storage disease type Ib and 1c. Am.J.Hum.Genet. 63, 976-983.<\/em><\/p>\n<p><em>Gerin, I., Veiga-da-Cunha, M., Achouri, Y., Collet, J-F., and Van Schaftingen, E. (1997) Sequence of a putative glucose-6-phosphate translocase, mutatedin glycogen storage disease type Ib. FEBS Letters. 419, 235-38.<\/em><\/p>\n<p><em>Galli, L., Orrico, A., Marcolongo, P., Fulceri, R., Burchell, A., Melis, D.,Parini, R., Gatti, R., Lam, C-W., Benedetti, A., and Sorrentino, V. (1999 Mutations in the glucose-6phosphate transporter (G6PT) gene in patients with glycogen storage disease type Ib and Ic. FEBS Letters. 459, 255-8.<\/em><\/p>\n<p><em>Visser G, Rake JP, Fernandes J, Labrune P, Leonard JV, Moses S, Ullrich K,Smit GP. Neutropenia, neutrophil dysfunction and nflammatory bowel diseasein glycogen storage disease type Ib : results of the European study on glycogen storage disease type I. J Pediatr 2000 ; 137 : 187-91<\/em><\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Signes de la maladie<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<ul>\n<li>Joues rebondies (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<\/li>\n<li>Gros foie mou et lisse (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<\/li>\n<li>Hyperlipemie \/ hypercholesterolemie (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<\/li>\n<li>Hyperuricemie (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<\/li>\n<li>Hypoglycemie au je\u00fbne court (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<\/li>\n<li>Retard de croissance, retard pubertaire (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent))<\/li>\n<li>Susceptibilit\u00e9 aux infections dans le type Ib (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<\/li>\n<li>Transmission autosomique recessive (Signe tr\u00e8s fr\u00e9quent)<br \/>\nAdenome h\u00e9patique (Signe occasionnel)<\/li>\n<li>Xanthomes \/ lipomes (Signe occasionnel)<\/li>\n<\/ul>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><div class=\"tabPane\">\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionTitle\"><span>Traitement<\/span><\/div>\r\n\t\t\t<div class=\"tabAccordionContent\"><\/p>\n<p>Le traitement des glycog\u00e9noses de type I a \u00e9volu\u00e9 au cours des ann\u00e9es. Des transplantations h\u00e9patiques ont \u00e9t\u00e9 faites dans le pass\u00e9 et peuvent \u00eatre indiqu\u00e9es dans certaines situations s\u00e9v\u00e8res.<\/p>\n<p>Les m\u00e9thodes qui ont pour objectif de maintenir la glyc\u00e9mie \u00e0 la normale sont \u00e0 la base du traitement des glycog\u00e9noses.<\/p>\n<p>Donc, en pratique, le traitement appropri\u00e9 pour les glycog\u00e9noses repose sur la surveillance soigneuse par un sp\u00e9cialiste et un r\u00e9gime qui inclut une alimentation nocturne et de l\u2019amidon dans la journ\u00e9e. L\u2019administration de nutriments au cours de la nuit se fait habituellement par l\u2019interm\u00e9diaire d\u2019une sonde introduite dans l\u2019estomac sans difficult\u00e9 majeure ; les malades eux-m\u00eames pr\u00e9f\u00e8rent mettre en place la sonde chaque soir et ceci d\u00e8s un \u00e2ge relativement jeune.<\/p>\n<p>Le traitement est le m\u00eame pour tous les types I, \u00e0 ceci pr\u00e8s que les patients type Ib sont contraints \u00e0 une prise r\u00e9guli\u00e8re d\u2019antibiotiques pour mieux lutter contre les infections plus fr\u00e9quentes dues aux fonctions anormales des globules blancs. L\u2019activit\u00e9 physique des malades n\u2019est restreinte que s\u2019il y a un probl\u00e8me inhabituel. Il n\u2019y a jamais eu de complications secondaires \u00e0 une activit\u00e9 importante.<\/p>\n<p>\n<\/div>\r\n\t\t<\/div><\/div><\/div><div class=\"btClear btSeparator topSmallSpaced bottomSmallSpaced border\" ><hr><\/div><div class=\"btIconImageRow btTextRight btIconsNormalPosition\" ><span class=\"btIco btIcoOutlineType btIcoSmallSize btIcoAccentColor btIcoFromLeft  \" ><a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/groups\/340091143124748\"  target = \"_blank\" data-ico-fa=\"&#xf09a;\" class=\"btIcoHolder\"><em><\/em><\/a><\/span><span class=\"btIco btIcoOutlineType btIcoSmallSize btIcoAccentColor btIcoFromLeft  \" ><a href=\"mailto:florencebarrievidal@gmail.com\"  target = \"no_target\" data-ico-fa=\"&#xf0e0;\" class=\"btIcoHolder\"><em><\/em><\/a><\/span><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/section><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":7,"featured_media":0,"parent":10,"menu_order":2,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/149"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=149"}],"version-history":[{"count":15,"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/149\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1846,"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/149\/revisions\/1846"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/10"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.glycogenoses.org\/st_qlfctn\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=149"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}